Fondation Alfred Molet
Association Afaam  amistad Francia Argentina  n° W431001094
SIRET  804 133 031 00018  -  Association  déclarée  9220 - APE 9499Z
Référence : déclaration n° D45017085822 par INSEE CENTRE

 

 

 
 

Voir les lettres ALFRED MOLET a son Frére FRANCOIS
et à son NEVEU  EUGENE
sur le Site : 
a-molet.wifeo.com
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Compagnie
      GAS  ACETILENO     A . MOLET      CARBURO DE CALCIO
PASEO DE JULIO ESQ LAVALLE      BUENOS AIRES
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né le 18 mai 1850 à Cattenières Nord France
décédé le 12 septembre 1917 à Buenos Aires Argentine


lettre de A  MOLET  lavalle 200 à buenos aires  argentine
à François MOLET ,brigade 5è régt d'artillerie, 3è batterie, fort de bois bourrus  verdun
* courrier à son frère François Molet
buenos aires le 5 février 1915
mon cher François, ( fils de pierre)

je reçoiston affectueuse du  3 janvier et j'y réponds de suite , briévement pour que ma lettre ne souffre d'aucun retard.
Tu vas être bienétonné quand je te dirai que je suis débarqué avant  hier,  de retour de France .... ou j'ai séjourné  depuis le commencement d'août dernier . Partis de Buenos Aires le 16 juillet, nous sommes arrivés en pleine mobilisation à Marseille d'ou je n'ai pu me rendre à Paris, faute de trains, que vers le milieu d'août. de Paris je t'ai écrit, ainsi qu'a Eugéne et Gustave, lettres sur lettres aux quelles je n'ai reçu aucune réponse. Tous mes efforts pour avoir vos nouvelles ont été infructueux; et j'ai prolongé mon sejour à Paris jusque fin décembre, toujours dans l'espoir que les Boches enfin repoussés au Nord  de la les barbares  moder.....souillent encore  nos contées de leur immonde présence.
j'ai trouvé à mon arrivée ici, une lettre d'Eugene datée de fort Mardyck le 15 décembre, et j'avais reçu à Pris  deux autres lettres, retour de Buenos Aires, dont une datée fin août du même fort Mardyck et une antérieure, de Cttenières 15 juillet, ou il m'annonçait son prochain mariage.
La guerre à renversé toutes mes combinaisons,et détruit mes espoirs de voir se terminer favorablement cette malheureuse affaire de concession de Chemin de fer , dans laquelle j'ai englouti la presque totalité de mes avoir. Elle arrête aussi, pour le moment , mes projets de retraite en France tant et si vivement désirés.
Comme tu le vois , mon cher François,  la catastrophe qui vous menace de ruine , nous atteint aussi, à 2500 km de distance.
Il n'y a pas urgence à examiner ton projet de venir à Buenos Aires , Comme tu lr dis toi même, nous en reprlerons opportunément.
J'ai trouvé à mon arrivée Elise en parfaite santé, et elle de jouindre à moi pour te renouveler l'espression de notre sincère et profonde affection.
J'espère, aussi vivement que je le désir  , que la présente te trouvera bien portant et enfin rassuré sur le sort de ta femme et de ton garconnet, que j'ai grand désir d'embrasser ainsi que toi+même et je me répéte  ton frére affné...

                  A MOLET

 
Bientôt



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*courrier à son neuveu Eugène Molet      
14eme et derniere lettre
la copie des lettres de A. MOLET ( benoit joseph) ingénieur ,en Argentine né le 18 mai 1950 à Cattenières. BUENOS AIRES

*lettre de buenos aires le 22 avril 1917 ( sa dernière lettre) à son neuveu Eugène Molet à Cttenières

             mon cher neuveu,
je viens de recevois ton affectueuse du 7 mars, au moment ou jecommençais le brouillon de ma réponse à celle du 16 janvier, reçu le 8 mars. Et je n'ai pas répondu plus tôt à celle-ci  parce que j'ai été de nouveau indisposé. Je devrais plutôt dire malade, ou en trai de le devenir gravement. Le médecin consulté a tout naturellement manqué son diagnostic et ...............; et je me voyais déja filant un mauvais coton.mais j'étaisrésolu à me cramponné, et  souhaite par dessus les ordonnances  doctorales contraites, je m'ingurgitai deux jours de suite une de ces purges genre " remède de Leroy" que fabrique depuis longues années un brave  docteur italien nommé Pagliano. L' effet fût un peu brutal, mais efficace; et je me trouvais au bout de quelques jours , débarrassé d'un tas de matières accummulées  dans les intestins, lesquelles matières , par leur fermentation m'empoisonnaient peu à peu. Je te ferai remarquer que c'est la 3 eme fois, au cours de mon excitance,que ce remède un peu violent ; mais j'en avais cette fois, je crois, plusbesoin que jamais. Pourquoi ne l'employai-je pas plus fréquenment ? par négligence et un peu pour éviter les quelques secondes , trés désagréables , de l'ingurgitation.
En lisant tout celà ...tu dois te dire : mais il est en train de radoter, mon cher oncle, avec ses remédes, il est comme tous les vieux: égoiste, ne pensant qu'à soigner ses douleurs, et à raconterà tout venant, au moyen de quelles drogues  et .............Mais excuses n'est pas enmon âge, dont jusqu'il y a peu de temps  je puis dire que je nem'apercevais pas , mais il faut bien un peu, chacun de son côté, songe à sa peau qui est encore, comme dit l'autre, ce que nous avons de plus précieux du monde. Toi naturellement  tu fais ton possible pour prééserver la tienne, jeune et neuve,  des entailles que pourraient  y faire ces ignobles Boches; et moi je tâche de défendre la mienne , pour quelque temps au moins, avecles armes que j'ai sous la main, c.à.d. avec des drogues, dont celle que je t'ai parlé est d'une efficacité confirmée.
je lis avec plaisir que l'on vous accorde assez fréquemment des permissions,  vous permettant d'aller reposer vos nerfs de leur tension souvent excessive.
Vous devez trouver ces moments de répit bien bons, et retourner à votre  dûre tâche le coeur et l'ame raffermis pour faire face à la terrible besogne qui  vous reste à accomplir. Cette besogne a été couronnée du meilleur succés ces temps derniéres , tantdu côté Anglais que du côté Français. Les Boches ont commencés à aringuer dans les grands prix, et j'espère que..quand ma lettre t'arrivera ou aura continé la belle ouvrage d'en débarrasser nos chères contrées; que Saint-Quentin, Cambrai et les environs, c.a.d. notre foyer et celui de François seront redevenus Français, et que peut être vous aurez eu le bonheur , enfin!!!!! d'embrasser vos familles.
les Teutons, aussi imbéciles que méchants, sont en train de se mettre à dos, peu à peu, tout le monde civilisé. Leurs attaques sous-marines,  sans résultat militaire effectif,  aprés avoir obligé le Nord Amérique ( qui n'y est arrivé que poussé à bout) à entée dans la guerre contre eux, y amènent peu à peu d'autres nations moins importantes , lesquelles n'auraient pas demandé mieux que de garder la neutralité. Par exemplel'Argentine dont un voilier a été torpillé, pourrait très bien ne pas se contenter de rompre les relations diplomatiques. En effet dans une énorme manifestation qui a eu lieu hier en faveur des Alliés, la foule ne s'est pas lassée de crier "mort à l'Allemangne"!!! vive la guerre!!! et les orateurs ont incité vivement le gourvermement à la déclarer. Le Brésil, à la suite des événements provoqués par la rupture de ses relations diplomatique, ne tardera probablement pas lui aussi, à se joindre au Alliés et à déclarés la guerres aux Boches qui sans parler des autres griefs, leur ont volé une quantité considérable de café. D'autres Républiques Sud Américaines suivront l'exemple; et les Teutons ont beau faire leur morgues de mépris en considerant ces misérables petites nations suivant l'expression .........le Kaiser gratifiait l'armée primitive du général Freuch. Ils devront se rappeler que "les petits ruisseaux font les grandes rivières" et que "il n'y a pas de petits ennemis" . Et puis après la guerre leur commerce sera bien difficile à renouer, d'autant plus qu'ici, comme partout, on a en horreur toute la camelotte "made in germany".
je te fais une longue lettre , mon cher Eugène, et j'aurais plaisir à causer avec toi de bien des choses  encore, mais le temps m'est compté.
j'espère que tu continueras à m'écrire lev plus fréquemment possible , quand même ce ne serait pas longuement. J'attends quelques lignes de toi; toutes les fois que tu auras un moment de libre.
j'écris aussi à François , dont je n'ai pas de lettre depuis celle qu'il m'a envoyée le 11 janvier (1917) et dans l'espoir que celle-ci te trouvera , comme toujours , en bonne santé et joyeuse humeur.
je t'envoie la cordiale embrassade de ton oncle aff né...
             A . Molet
ps: Oserai-je espèré que tu auras fais déjà, ou pourras bientôt présenter verbalement tous mes affectueux souvenirs à tes parents
ne m'oublie pas auprès de notre cousin Nestor* et a sa famille.

*( nestor Deschamps)

 
ACTES DE DECE DE ALFRED MOLET  LE 12 SEPTEMBRE 1917
Molet Alfredo Benoit
Numéro quatre huit dans la capitale de l'Argentine, douze de Septembre, dix-neuf cent dix-sept, pour moi, chef, registre Quatorzième, Leoncio Garcia, vingt-cinq ans, célibataire, domicilié Tacuarí trois cent quarante quatre, a déclaré que le quart d'aujourd'hui passé dans une centaine de eighty-quatre Lavalle, Alfredo Benoit est mort Molet, de myocardite, d'après le certificat médical Juan B. Balico, qui produisent sous ce numéro d'agir, qui étaient les hommes, soixante-sept résidents de commerce français est mort Dode, fils de François et de Marguerite Molet Deschamps, France et mourut. Il était célibataire. On ignore encore si tento. 
Lire le compte rendu, le déposant l'a signé avec moi et son neveu, Henry Partarrien, vingt-trois ans, célibataire, domicilié Callao quatre cent seize, qui ont vu le cadavre.

Leoncio Garcia
Enrique Partarrien
Signature du chef (illisible)

Mensaje en idioma original:

Estimado Jean-luc
Le envío transcripción de la partida de defunción de Alfredo.
Una curiosidad ¿Cual es su parentesco con él?
También le adjunto fotografía donde aparezco (izquierda) junto al otro director del Museo Molet, Arq. Jorge Astrada.
Saludos.
Osvaldo

5579503
Molet Alfredo Benoit
Número cuatrocientos ocho En la Capital de la República Argentina, a doce de Septiembre de mil novecientos diez y siete, ante mí, Jefe de la Sección Décima cuarta del Registro, Leoncio García, de veinte y cinco años, soltero, domiciliado Tacuarí trescientos cuarenta y cuatro, declaró que hoy a la una y quince de la mañana, en Lavalle ciento ochenta y cuatro, falleció Alfredo Benoit Molet, de miocarditis, según certificado del médico Juan B. Balico, que archivo bajo el número de esta acta; que era del sexo masculino, de sesenta y siete años, francés, comerciante, domiciliado dode falleció, hijo de Francisco Molet y de Margarita Deschamps, franceses y fallecidos. Era Soltero. Se ignora si testó. Leída el acta, la firmaron conmigo el declarante y el sobrino, Enrique Partarrien, de veinte y tres años, soltero, domiciliado Callao cuatrocientos diez y seis; quienes han visto el cadaver.

Leoncio García
Enrique Partarrien
Firma del jefe (ilegible)

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LETTRE DU 13 SEPTEMBRE 1917

Buenos Aires Septiembre de 1917
Sr. Juan Hug.-
Santiago Temple
Muy Sr. Nuestro:
Oportunamente hemos recibido su atenta de diez del corriente y le agradecemos los datos con que se ha servido favorecernos referentes a la fabricación del carburo pero según informes que tenemos de la compañía general de Electricidad no le será posible a esta darnos la fuerza necesaria, de modo que el proyecto queda por el momento suspendido.-
Nos es muy sensible informarle del fallecimiento del Señor Molet ocurrido el once del corriente es decir un día después de recibida su atenta que él mismo leyó con placer, manifestándonos que el día siguiente nos dictaría la contestación a la carta particular que usted le dirigió.-
Madame Molet nos encarga de retribuir a usted y familia sus saludos, y esperando poder darle mejores noticias en otra próxima tenemos el gusto de saludarlo y ofrecernos a sus gratas órdenes S.S.S.-  
 
LETTRE DU 13 SEPTEMBRE 1917                   TRADUCTION              
Buenos Aires, Septembre 1917
M. Juan Hug. -
Santiago Temple
Très cher Monsieur :

 
Nous avons reçu au bon moment votre lettre du dix du mois en cours et nous vous remercions pour les données que vous avez voulu nous transmettre concernant la fabrication du carbure mais selon des rapports que nous avons de la compagnie générale d'Électricité, il ne sera pas possible qu’elle nous fournisse la force (l’énergie) nécessaire, de ce fait, le projet reste pour le moment suspendu.
Il nous est très difficile de vous informer du décès de Monsieur Molet, survenu le onze du mois, c'est-à-dire un jour après avoir reçu votre lettre que lui même a lue avec plaisir, en nous manifestant que le jour suivant il nous dicterait la réponse à la lettre particulière que vous lui aviez envoyée.
Madame Molet nous charge de vous transmettre, à vous et à votre famille, ses salutations, et en espérant pouvoir vous donner de meilleures nouvelles dans une prochaine lettre, nous avons le plaisir de vous saluer et de vous réassurer notre soutien sans faille. ( ?)
SSS = Votre tout dévoué










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